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Titre La télévision indienne : un modèle d'appropriation culturelle
Auteur Camille Deprez
Mir@bel Revue Questions de communication
Numéro no 3, 2003 Frontières disciplinaires
Rubrique / Thématique
Notes de recherche
Page 169-183
Résumé Cet article présente les spécificités de la télévision indienne dans le paysage audiovisuel international. Le contexte politique, économique, social et culturel de l'Inde a fortement influencé sa télévision et son cinéma, et a façonné le rapport qu'entretiennent les Indiens avec les images. Si certains signes de la pénétration de la globalisation (consumérisme, matérialisme, culte de l'apparence...) sont incontestables, le fort particularisme indien permet néanmoins une résistance au système mondialisé des médias. La préférence du public va toujours aux programmes indiens, appuyée par une production locale prolifique. Pour s'implanter en Inde, les médias étrangers doivent s'adapter à la réalité culturelle du pays. La télévision s'inspire du modèle globalisé pour créer des programmes strictement destinés au public indien, et ce processus est appelé « indianisation ». Ce cas permet ainsi de relativiser l'idée de globalisation.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Résumé anglais This article presents the specificities of the indian television in the international audiovisual landscape. The political, economical, social and cultural context of India has influenced the indigenous television and cinema, and has determined the way indian people react towards images. A certain penetration of globalization (consumerism, materialism, fashion etc.) can't be denied, however the strong indian identity is able to resist against the globalized system of the medias. The audience always prefers indian programs, helped by a sizeable local production. To succeed in India, foreign medias have to adapt to the cultural reality of the country. The indian television is inspired by the globalized model in order to produce strict indian programs, this process is called “indianization”. Through the indian case, we can then minimize the supremacy of Mac Luhan's notion “global village”.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Article en ligne http://questionsdecommunication.revues.org/7497