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Titre Economie des res derelictae et gestion solidaire des déchets. Les écocycleries, des entreprises d'appropriateurs solidaires
Auteur Pascal Glémain
Mir@bel Revue Revue management & avenir
Numéro no 65, novembre 2013 Cahier : Gestion des biens collectifs, capital social et auto-organisation : l'apport d'Elinor OSTROM à l'Economie sociale et solidaire
Page 154-168
Résumé La gouvernance des biens communs théorisée par Elinor Ostrom propose une approche institutionnelle de l'étude de l'auto-organisation et de l'auto-gouvernance dans les situations de ressources communes. Dans la lignée de ses travaux et de ceux qui concernent l'approche institutionnaliste de l'économie des déchets, nous proposons dans le cadre de cet article de comprendre les fondements et les modalités du modèle économique des appropriateurs solidaires, en tant que gestionnaires des res derelictae dans un objectif solidaire de consolidation non seulement d'une activité d'insertion par l'activité économique portée par certaines écocycleries solidaires, mais aussi d'intégration des publics moins favorisés par l'accès à des biens communs d'occasion revalorisés. A leur étude, nous aboutissons à deux enseignements. D'une part, nous disposons d'une innovation socioéconomique territorialisée dans la gestion des déchets. D'autre part, cette innovation participe à la dynamique du dialogue social territorial élargi à la source d'un nouveau modèle de développement local, socialement soutenable, respectueux de l'environnement, mais de plus en plus contraint dans sa dimension économique.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Résumé anglais The governance of Common Goods which was theorized by Elinor Otröm learns us about institutional approach of the auto governance and the auto organization when we are in front of common resources status. Following this research path and this which is coming from the institutional approach of the hold-house waste's economy, we try to understand the fundamentals and the characteristics of the economic model of the solidarity-based appropriate behaviour. Indeed, we demonstrate how best to defend a solidarity-based enterprise to manage the house-hold wastes, not only to integrate people by work in our local society, but to sell that lemon-market based goods for people who are needed about them. To conclude, we are in front of a territorial socio-economic innovation in the hold-house waste economy. And, we can understand what it could be the enlarged social territorial dialog for a new kind of local social sustainable development, even if the economic constraint are more and more difficult to direct.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Article en ligne http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=MAV_065_0154