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Titre La politique de communication du groupe d'intérêt départementaliste
Auteur Gregory Derville
Mir@bel Revue Questions de communication
Numéro no 7, 2005 Espaces politiques au féminin
Rubrique / Thématique
Notes de recherche
Page 273-292
Résumé Les acteurs qui interviennent dans l'espace public (entreprises, associations, institutions, lobbies…) sont de plus en convaincus de la nécessité de la communication. Celle-ci est de plus en plus pensée et vécue comme un impératif catégorique. Dans ce contexte, le cas de l'Assemblée des départements de France (ADF) est intéressant à un double titre : il illustre la diffusion de cette croyance, et il permet d'en relativiser la pertinence. En effet, même si l'ADF communique bien « plus » et « mieux » qu'il y a quelques années, le rendement médiatique de cette stratégie est très faible (la visibilité et l'image des Conseils généraux restent médiocres). Pourtant, la position institutionnelle des Conseils généraux semble pour l'instant préservée. Il ne semble donc ni forcément efficace, ni forcément utile, de communiquer de façon massive et professionnelle en direction des médias.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Résumé anglais Most of organizations (firms, associations, institutions, lobbies…) are today convinced of the necessity of communication. The case of the « Assemblée des Départements de France », which defends the interests of the French departments, exemplifies this fact, but also attenuates its pertinence. In fact, the ADF communicates « more » and « better » than several years ago, but the mediatic output of this strategy is very feeble (the visibility and the image of the departments remain very poor). However, the institutional position of the departments is (for the moment) preserved. It seems that it is not always efficient, and not always useful, to communicate in a massive and professional way towards the media.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Article en ligne http://questionsdecommunication.revues.org/5650