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Titre La nuit du 4 août 2012, sur l'avenue Kwame Nkrumah, tous les chats étaient gris (Ouagadougou, Burkina Faso)
Auteur Muriel Champy
Mir@bel Revue Afrique Contemporaine
Numéro no 269-270, 2019/1-2 De la brique au numérique
Rubrique / Thématique
Dossier
Page 53-69
Mots-clés (géographie)Burkina Faso
Mots-clés (matière)jeune jeunesse marginalité mode de vie population urbaine sans domicile fixe - S.D.F. sociologie vie urbaine ville
Résumé Espace-temps liminaire, la nuit symbolise la menace autant que la promesse de se réinventer. Après un développement théorique sur les imaginaires et les attributs de la nuit, cet article propose une déambulation nocturne sur l'avenue Kwame Nkrumah, l'artère principale de la capitale du Burkina Faso, aux côtés de jeunes vivant dans la rue (les bakoroman). Celle-ci permettra à la fois d'éclairer la citadinité particulière des bakoroman ouagalais et servira de révélateur pour l'analyse de l'expérience urbaine, vue depuis les marges et depuis la nuit.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Résumé anglais As liminal space-time, the night is both threatening and a symbol of the promise of self-reinvention. After a theoretical discussion of imaginaries and attributes associated with the night, this article will guide you through a night-time walk down the Avenue Kwame Nkrumah, the main thoroughfare of Burkina Faso's capital city, alongside the Bakoroman, or street-dwelling youth. This will both highlight the peculiar place of the Bakoroman in Ouagadougou and open this experience of the city up to analysis, from a point of view located on the fringes, out in the night.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Article en ligne http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=AFCO_269_0053 (accès réservé)