Contenu de l'article

Titre Quel potentiel pour les approches coopératives et collectives pour l'habitat populaire ? : Éléments du débat, grille d'analyse et exemples burkinabé et kenyan
Auteur Claire Simonneau, Éric Denis, Issa Sory
Mir@bel Revue Afrique Contemporaine
Numéro no 269-270, 2019/1-2 De la brique au numérique
Rubrique / Thématique
Dossier
Page 155-175
Annexes Graphiques
Mots-clés (matière)aide publique aménagement urbain coopérative habitat logement social loi marché foncier politique du logement propriété foncière spéculation ville
Mots-clés (géographie)Burkina Faso Kenya Ouagadougou
Résumé Les approches coopératives et collectives pour l'habitat populaire auto-construit sont l'objet d'une attention renouvelée, alors que sont pointés les besoins en logements dans les pays africains en transition urbaine rapide. S'appuyant sur une discussion de la notion de « communs », cet article pointe trois enjeux clés à prendre en compte pour que les projets d'habitat participent à l'inclusion urbaine : la sécurisation des droits d'usage du sol, la participation des habitants à la conception des projets locaux et un contrôle des prix en mesure de contenir la spéculation foncière. Il présente ensuite deux études de cas empiriques, au Burkina Faso et au Kenya. Les limites et contradictions émanant des terrains invitent à s'interroger sur la portée réelle de ces expérimentations dans des contextes restant favorables à l'approche propriétariste du foncier, mais aussi sur leur potentiel de préfiguration d'autres manières de produire l'habitat, portées par les habitants.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Résumé anglais Cooperative and collective approaches to self-built working-class housing are receiving renewed attention as housing needs are identified in African countries in a state of rapid urban transition. Drawing on a discussion of the notion of ‘commons', this article points out three key issues that need to be taken into account if housing projects are to contribute to urban inclusion: securing land use rights, the participation of inhabitants in the design of local projects, and price controls capable of limiting financial speculation on land. It then presents two empirical case studies, in Burkina Faso and Kenya respectively. The limits and contradictions arising from this fieldwork invite us to question the real scope of these experiments in contexts that remain favourable to the land-ownership approach, but also their potential to prefigure other ways of producing housing, supported by inhabitants.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Article en ligne http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=AFCO_269_0155 (accès réservé)