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Titre La position d'outsider dans le champ académique. Faire l'histoire d'une nation qui n'est pas la sienne
Auteur Sonia Combe
Mir@bel Revue Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique
Numéro no 162 - Janvier-février-mars 2025 Police & démocratie
Rubrique / Thématique
DÉBATS
Page 187-197
Résumé Cet article traite, à partir d'exemples, de la difficulté à être reconnu·e à la fois dans son propre pays, où l'intérêt pour l'histoire d'un pays étranger est plus faible, et dans le pays dont on est un chercheur outsider, étant entendu que les historiens « indigènes » ont généralement tendance à penser avoir le monopole de leur histoire nationale. Pourtant, comme le montrent bien des avancées historiographiques, si le chercheur étranger ne voit pas forcément mieux, il voit différemment et se trouve de facto moins soumis à la pensée dominante, qu'elle provienne de l'espace public ou de la corporation historienne.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Résumé anglais This article uses examples to discuss the difficulty of gaining recognition both in one's own country, where interest in the history of a foreign country is lower, and in the country of which one is an outsider researcher, as “indigenous” historians generally tend to think they have a monopoly on their national history. And yet, as many historiographical advances have shown, while foreign researchers may not necessarily see things better, they do see things differently, and are de facto less influenced by the mainstream thinking, whether it comes from the public sphere or the historian's corporation.
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Article en ligne https://journals.openedition.org/chrhc/25259