| Titre | Faire briller le « village » Expériences esthétiques des amateurs et amatrices d'art africain au Burkina Faso | |
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| Auteur | Julie Cayla | |
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Revue | Gradhiva : revue d'anthropologie et de muséologie |
| Numéro | no 39, 2025 Recherches artistiques sur les restes humains | |
| Rubrique / Thématique | Varia |
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| Page | 188-209 | |
| Résumé |
L'achat et l'exposition d'œuvres d'« art africain » ne sont pas un monopole occidental. Dans les villes du Burkina Faso, de plus en plus de femmes et d'hommes s'entourent, à leur domicile ou sur leur lieu de travail, de masques, de statuettes et d'objets de mobilier. Tandis qu'ils insistent sur l'ancienneté de leurs œuvres et des savoir-faire en jeu, leurs discours semblent entrer en contradiction avec les caractéristiques esthétiques des artefacts qui ont leur préférence. J'interroge ici le goût de ces amateurs burkinabè et les formes de continuité entre leur expérience esthétique et celle des générations qui les ont précédés. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Résumé anglais |
The purchase and display of “African art” is not a Western monopoly. In the cities of Burkina Faso, more and more women and men are surrounding themselves with masks, statuettes and furniture objects in their homes and workplaces. While they insist on the antiquity of their works and the skills involved, their discourse seems at odds with the aesthetic characteristics of the artifacts they prefer. Here, I question the tastes of these Burkinabè art lovers and the forms of continuity between their aesthetic experience and that of the generations that preceded them. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Article en ligne | https://journals.openedition.org/gradhiva/8997 |


