| Titre | Une autre histoire des études sur le travail | |
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| Auteur | Sidy Cissokho, Alexis Roy, Guillaume Vadot | |
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Revue | Revue d'histoire des sciences humaines |
| Numéro | no 47, automne 2025 Histoire naturelle de l'Homme | |
| Rubrique / Thématique | Varia |
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| Page | 183-206 | |
| Résumé |
Cet article retrace l'histoire de l'unité de recherche « Travail et travailleurs du Tiers Monde » qui fut abritée par l'Office de la recherche scientifique et technique outre-mer (ORSTOM). Durant les décennies 1980-1990, cette unité a été au cœur d'une dynamique scientifique ambitieuse visant à documenter les mondes du travail en Afrique et plus largement dans les pays du « Sud ». L'histoire de cette entreprise scientifique rappelle que la recherche dépend des conditions institutionnelles dans lesquelles elle s'effectue, mais aussi de trajectoires individuelles. Elle éclaire sous un jour nouveau un rayon de bibliothèque portant notamment sur le travail en Afrique, un peu oublié et qui fait souvent l'objet d'un catalogage trop rapide et uniformisant. Elle retrace par ailleurs un moment méconnu durant lequel la question des porosités entre la recherche sur la France et celle sur l'Afrique, l'Amérique du Sud ou l'Inde s'est posée, sans pour autant parvenir à subvertir les frontières entre espaces académiques. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Résumé anglais |
This text traces the history of the “Travail et travailleurs du Tiers Monde” research unit housed at the french Office de la recherche scientifique et technique outre-mer (ORSTOM). During the 1980s and 1990s, this unit was at the heart of an ambitious scientific drive to document the worlds of work in Africa and, more broadly, in global south countries. The history of this scientific undertaking is a reminder that research depends not only on the institutional conditions in which it is carried out, but also on individual trajectories. It sheds new light on a library section dealing in particular with work in Africa, which has been somewhat forgotten and is often catalogued too quickly and uniformly. It also traces a little-known period when the question of porosities between research on France and that on Africa, South America or India was raised, without succeeding in subverting the boundaries between academic spaces. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Article en ligne | https://journals.openedition.org/rhsh/11980 |


