WebDoc IEP - Sign@l - Valoriser la recherche publique : Le rôle du facteur humain dans la vente ou la cession de licences de brevets par les universités

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Titre

Valoriser la recherche publique : Le rôle du facteur humain dans la vente ou la cession de licences de brevets par les universités

Auteur Dominique Philippe Martin, Lionel Pujol
Mir@bel Revue Gérer et comprendre (Annales des mines)
Numéro no 92, 2008/2
Rubrique/Thématique
L'épreuve des faits
Page 66-77
Résumé Pourquoi les universités arrivent-elles à vendre aux entreprises privées certains de leurs brevets et pas d'autres ? À partir de quinze cas de transfert de brevet, mis en place par un service de valorisation commun à plusieurs universités du Grand Ouest, les auteurs scrutent le processus complexe qui va de l'élaboration d'une invention à sa vente effective auprès d'une entreprise. Entrent en jeu, certes, les caractéristiques des projets, les profils des équipes d'appui, et les spécificités des entreprises intéressées. Mais c'est dans les compétences et les pratiques des porteurs de projet que se trouve, sans doute, une des clés du succès de la valorisation de la recherche publique. Le modèle empirique d'analyse proposé ici souligne combien le facteur humain reste un élément essentiel dans le transfert des technologies.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Résumé anglais Developing public research
The New Public Management movement, straight from Anglo-Saxon land, has introduced the idea that public services should be managed like firms and, as a consequence, production indicators be used to measure performance. Research has not escaped this trend and is to be held accountable. This article focuses less on the fundamental question of the freedom of research in universities than on the deviations resulting from the numerical indicators of production to which researchers are now subject. Besides not being adapted to research, these methods risk having a negative impact on creativity. The costs of the obligation to account — loss of motivation by researchers, reinforcement of “normal science”, etc. — might exceed any hopedfor benefits. To improve public research, others procedures, drawn from research in the science of management, are proposed.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Article en ligne http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=GECO_092_0066