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Titre Philippe Ariès sous le regard de Joseph Czapski et de Pierre Vidal-Naquet pendant la guerre d'Algérie
Auteur Guillaume Gros
Mir@bel Revue Histoire@Politique
Numéro no 20, mai 2013 68/86 : un grand retournement ? Cerisy dans la vie intellectuelle française
Rubrique / Thématique
Vari@rticles
Page 134-154
Résumé Avant de devenir le grand historien de la mort et une figure des nouveaux historiens, Philippe Ariès (1914-1984) a été pendant longtemps habité par la politique. Formé à l'Action française de Charles Maurras, à la fin des années trente, il entreprend de s'en détacher par la pratique d'une histoire des mentalités où son approche se révèle pionnière. La guerre d'Algérie, alors qu'il collabore à la Nation française (1955-1966), parachève cette évolution, sous la pression amicale et passionnée des lettres du peintre polonais Joseph Czapski. Celui-ci parvient à faire réagir son ami sur la question de la torture, dans la sphère publique, provoquant un dialogue fécond avec l'historien et militant anticolonialiste Pierre Vidal-Naquet.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Résumé anglais Before becoming the great historian of death and a figure of the new historians, Philippe Ariès (1914-1984) has long been passionate about politics. Trained in the Charles Maurras's Action française in the late thirties, he begins to distance himself from it by developing a pioneer approach in the history of the mentalities. As he collaborates in the Nation française (1955-1966), the Algerian War completes his evolution, under the friendly and passionate pressure of the Polish painter Joseph Czapski through an exchange of letters. The painter succeeds in making his friend react on the question of the torture in the public sphere, leading to a fertile dialogue with the historian and the anticolonialist activist Pierre Vidal-Naquet.
Source : Éditeur (via Cairn.info)
Article en ligne http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=HP_020_0134