Titre | Olivier de La Marche, Debat de Cuidier et de Fortune, dans le manuscrit Vienne, Österreichische Nationalbibliothek, 3391 | |
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Auteur | Maria Colombo Timelli | |
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Revue | Le Moyen Age |
Numéro | tome 130, no 2, 2024 | |
Rubrique / Thématique | Articles |
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Page | 543-552 | |
Résumé |
Le manuscrit Vienne, ÖNB, 3391 (W, ca 1500–1520), riche anthologie de textes en vers et en prose pour la plupart d'origine bourguignonne, contient entre autres six œuvres d'Olivier de La Marche : Le Debat de Cuidier et de Fortune, Le Chevalier deliberé et quatre poèmes dédiés à L'Archiduc (Philippe le Beau), auxquels s'ajoutent trois poèmes de circonstance copiés par une main tardive, différente de la main principale. Le Debat, qui fait l'objet de cet article, est conservé dans quatre manuscrits et dans un incunable de Jean de Liège (actif à Valenciennes, vers 1500) ; le copiste de W ayant pris parfois pour modèles des incunables contemporains, notamment des éditions de Colard Mansion, on a collationné le texte du manuscrit – le seul qui n'attribue pas ces vers à Olivier de La Marche – et celui de l'imprimé valenciennois, afin d'en vérifier la parenté. Le résultat est cependant négatif : même dans l'impossibilité de reconstruire un stemma, il paraît néanmoins hautement improbable que le copiste de W ait eu sous les yeux le texte de l'incunable. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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Résumé anglais |
The manuscript Vienne, ÖNB, 3391 (W, ca 1500–1520), a rich anthology of verse and prose texts mostly of Burgundian origin, contains six works by Olivier de La Marche : Le Debat de Cuidier et de Fortune, Le Chevalier deliberé and four poems dedicated to L'Archiduc (Philippe le Beau), plus three occasional poems copied by a later hand, different from the main one. The Debat, which is the subject of this article, is preserved in four manuscripts and in an incunabulum by Jean de Liège (active in Valenciennes, ca 1500) ; as W's copyist sometimes used contemporary incunabula as models, in particular editions by Colard Mansion, we collated the text of the manuscript – the only one that does not attribute these verses to Olivier de La Marche – and that of the Valenciennes imprint, in order to verify their similarity. However, the result is negative : even if it is impossible to reconstruct a stemma, it nevertheless seems highly unlikely that W's copyist had the text of the incunabulum before his eyes. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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Article en ligne | https://shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2024-2-page-543?lang=fr |