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Titre Resolving identity-based violence: Lessons for restorative justice in the hate crime context
Auteur Malini Laxminarayan, Lisanne Veldt
Mir@bel Revue Droit et cultures
Numéro no 86, 2024/1 De la punition à la réparation : une approche restaurative des dommages causés par les crimes
Rubrique / Thématique
Beyond punishment towards reparation: Explorations of a restorative approach to the harm caused by crimes
Résumé La justice restaurative a étendu son application à divers types de crimes, y compris des violences telles que la violence sexuelle, la violence domestique et, plus récemment, la violence extrémiste pour n'en nommer que quelques-unes. La gravité de ces crimes combinée au fait que la justice restaurative a été appliquée avec succès à ces infractions complexes permet de comprendre que les crimes de haine ne devraient pas être écartés des affaires potentielles. Il demeure cependant un défaut de meilleure compréhension de ce constitue le caractère unique de ces crimes et la manière dont la justice restaurative peut ou non jouer un rôle en répondant aux torts causés par les attaques haineuses et fondées sur l'identité. En étudiant les témoignages et la théorie d'autres domaines, notamment ici sur la réconciliation, en plus de l'interprétation de la haine et plus généralement des préjugés, cet article entend développer un cadre théorique pour une meilleure compréhension de la justice restaurative dans les cas de crime de haine anti-LGBT et s'intéresse succinctement à ce qu'un tel cadre pourrait impliquer pour la pratique.¨Mon point de départ est que les gens sont bons, la plupart n'a pas l'intention de faire du mal. Il existe, bien entendu, un groupe irréductible où règne vraiment la haine à un niveau idéologique, et les personnes demandent (à juste titre), pouvez-vous les changer ? Mais il existe un groupe encore plus grand qui a besoin de cette réunion [JR], pour apprendre à connaître l'autre personne et pour changer grâce à ça » Médiateur, Belgique, LetsGoByTalking project
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Résumé anglais Restorative justice has expanded its application of different types of crimes; including, but not limited to, violations such as sexual violence, domestic violence and more recently violent extremism, to name a few. The severity of these crimes, combined with the fact that restorative justice has been applied successfully to these complex offences, suggests that hate crimes should not be ruled out as potential cases. What is missing, however, is a better understanding of what makes these crimes unique, and how restorative justice can or cannot play a role in responding to the harm caused because of hate and identity-based attacks. By looking at evidence and theory from other fields, namely peacebuilding in this analysis— in addition to understanding hate and bias more generally, this article attempts to develop a theoretical framework for better understanding restorative justice in cases of anti-LGBT hate crime and briefly considers what such a framework may entail for practice. My starting point is that people are good, most do not mean to cause harm. There of course is a hardcore group where it truly is hate on an ideological level, and people [rightly] ask, can you change them? But there is a bigger group that needs that [RJ] meeting, to get to know the other person, and to change as a result of it. ¨ Mediator, Belgium, LetsGoByTalking project
Source : Éditeur (via OpenEdition Journals)
Article en ligne https://journals.openedition.org/droitcultures/9517