| Titre | Qui est légitime à parler du temps ? | |
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| Auteur | Étienne Klein | |
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Revue | Hermès (Cognition, Communication, Politique) |
| Numéro | no 96, 2025/2 Le Temps des incommunications | |
| Rubrique / Thématique | Dossier : Le Temps des incommunications |
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| Page | 92-98 | |
| Résumé |
Nos discours sur le temps ne sont pas toujours cohérents : un
tel dit que le temps s'arrête quand plus rien ne change, tel autre qu'il
continue de passer quand plus rien ne se passe, tel autre encore qu'il
ne s'écoule que dans notre conscience, tel autre enfin qu'il s'accélère. Le temps n'a pas de vertu œcuménique : le dire n'équivaut pas
à le saisir. Les physiciens, quant à eux, ont fait du temps un être
mathématique qui intervient dans les équations fondamentales de
leurs théories. Que diraient du temps ces équations si elles pouvaient parler ? Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Résumé anglais |
Our discourse on time is not always consistent: some say that time
stops when nothing changes, others that it continues to pass when
nothing happens, others still that it only flows in our consciousness,
and others finally that it accelerates. Time has no ecumenical
virtue: saying it does not mean understanding it. Physicists, for
their part, have made time a mathematical entity that intervenes
in the fundamental equations of their theories. What would these
equations say about time if they could speak? Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Article en ligne | https://shs.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2025-2-page-92?lang=fr (accès réservé) |


