| Titre | Sur le temps et la relation : la communication dans l'écriture biblique | |
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| Auteur | François Euvé | |
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Revue | Hermès (Cognition, Communication, Politique) |
| Numéro | no 96, 2025/2 Le Temps des incommunications | |
| Rubrique / Thématique | Dossier : Le Temps des incommunications |
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| Page | 105-108 | |
| Résumé |
Le récit biblique est particulièrement sensible à la violence,
qui est identifiée à une rupture de relation, quelle qu'en soit la
forme (meurtre, mensonge, etc.). La violence est présente dès le
commencement, ce qui écarte toute nostalgie d'un âge d'or dans
le passé. La longue durée du récit est celle de la possible instauration d'une communication authentique, où chaque instance peut
acquérir sa consistance propre afin d'entrer en dialogue. Certains
moments particuliers montrent qu'il est pertinent d'espérer que la
violence n'aura pas le dernier mot de l'histoire. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Résumé anglais |
The biblical narrative is particularly sensitive to violence, which
is identified as a rupture in relationships, whatever form it may
take (murder, lying, etc.). Violence is present from the very beginning, which rules out any nostalgia for a golden age in the past. The
long duration of the narrative is that of the possible establishment
of authentic communication, where each instance can acquire its
own consistency in order to enter into dialogue. Certain particular
moments show that it is relevant to hope that violence will not have
the last word in history. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Article en ligne | https://shs.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2025-2-page-105?lang=fr (accès réservé) |


