| Titre | Retracer l'héritage autochtone louisianais dans les collections françaises (XVIIIe-XXIe siècles) | |
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| Auteur | Paz Núñez-Regueiro, Frédérique Servain-Riviale, Ian Thompson | |
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Revue | Gradhiva : revue d'anthropologie et de muséologie |
| Numéro | no 40, 2025 Les nations du Grand Fleuve. Une histoire partagée de la Louisiane coloniale | |
| Rubrique / Thématique | Dossier |
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| Page | 46-69 | |
| Résumé |
Le musée du quai Branly–Jacques Chirac conserve un ensemble très significatif d'objets nord-amérindiens issus de la colonisation de la vallée du Mississippi au XVIIIe siècle, dont la provenance est mal documentée. Cet article revient sur un corpus attribuable à la région du bas Mississippi, notamment à la culture choctaw, identifié grâce à une recherche croisant sources historiques, inventaires révolutionnaires et savoirs traditionnels. L'étude s'appuie notamment sur l'examen du cabinet de curiosités d'Antoine-Denis Raudot (1679-1737), co-intendant de la Nouvelle-France entre 1705 et 1710, acquis ensuite par le prince de Condé et transféré au château de Chantilly avant d'être saisi à la Révolution. Ce travail, loin d'être achevé, propose une démarche collaborative et évolutive pour redonner une voix aux objets issus de la Louisiane coloniale. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Résumé anglais |
The Musée du quai Branly–Jacques Chirac preserves a very important collection of Native North American objects from the 18th-century colonization of the Mississippi Valley, but whose exact provenance is poorly documented. This article focuses on a corpus attributable to the Lower Mississippi region, particularly to the Choctaw culture, which is identifiable thanks to research combining historical sources, Revolutionary inventories, and traditional knowledge. Our study relies in particular on examining the cabinet of curiosities of Antoine-Denis Raudot (1679–1737), the co-intendant of New France between 1705 and 1710. It was subsequently acquired by the Prince of Condé and transferred to the Château de Chantilly, where it was seized during the Revolution. This research project is far from completed: it plans to restitute the voices of objects from colonial Louisiana in a long-term collaborative approach. Source : Éditeur (via OpenEdition Journals) |
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| Article en ligne | https://journals.openedition.org/gradhiva/9321 |


