| Titre | Intérêt public et contrôle des services publics : Réflexion à partir du cas français | |
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| Auteur | Alexandre Dumand | |
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Revue | Politiques et management public |
| Numéro | Vol. 42, no 1, janvier-mars 2025 | |
| Page | 55-70 | |
| Résumé |
Du « renouveau du service public » porté par Michel Rocard (1988) à la « mise sous tension de l'appareil d'État » souhaitée par Emmanuel Macron (2017) les discours appelant à un renouveau des services publics français, sur fond d'efficacité et de redevabilité accrues, ne sont pas nouveaux. Cependant, la France « donne l'impression de faire » et peine à évoluer au-delà des déclarations d'intentions (Sénat, 2017). Cette mutation est pourtant nécessaire, dans la mesure où le contrôle du bon fonctionnement des services publics, inhérent à leur aspect public (Bon, 1989) semble limité en pratique. Or, il ne peut y avoir ni de responsabilité des fonctionnaires sans évaluation, ni d'évaluation sans conséquence (Commissariat général au plan, 1989). L'objectif de l'article est ainsi de comprendre les raisons de la défaillance des contrôles traditionnels et son implication sur la redevabilité des services. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Résumé anglais |
While speeches calling for a renewal of public services are not new, from Michel Rocard (1988) to Emmanuel Macron (2017). France is struggling to puts its declarations into practice. That being said, this evolution seems necessary. There can neither be no accountability of public officials without control, nor control without consequence (General Plan Commission, 1989). The aim of this article is to understand the reasons of low efficiency of traditional controls and its consequences on accountability. Source : Éditeur (via Cairn.info) |
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| Article en ligne | https://shs.cairn.info/revue-politiques-et-management-public-2025-1-page-55?lang=fr (accès réservé) |


